Voir la carte en grand

Au printemps prochain, des milliers de jeunes décideront de se passer d’écrans de loisirs pendant 10 Jours.

Du 23 mai au 1er juin 2023, dans des dizaines de communes, des centaines de crèches, d’écoles, de collèges et de lycées proposeront aux jeunes qu’ils accueillent de se passer d’écrans de loisirs avec l’aide des familles, des associations et des collectivités locales.

Télévisions, jeux vidéos, consoles, tablettes et smartphones resteront au placard pendant dix jours, tandis que des dizaines de milliers d’enfants et d’adolescents livreront un match de très haut niveau face à des adversaires redoutables !

20 structures inscrites, soit 3 064 enfants et adolescents concernés

  • 06 600 Antibes, Ecole maternelle La Fontonne, 200 élèves.
  • 13 006 Marseille 6e Arrondissement, Ecole élémentaire Albert Chabanon, 265 élèves.
  • 30 700 Uzès, Ecole élémentaire privée Sainte Anne, 280 élèves.
  • 33 760 Targon, Ecole primaire Jules Ferry, 212 élèves.
  • 33 810 Ambès, Ecole maternelle Maria Montessori, 120 élèves.
  • 44 320 Saint-Père-en-Retz, Ecole primaire publique Jacques Brel, 245 élèves.
  • 46 000 Cahors, Ecole élémentaire Lucien Bénac Terre Rouge, 50 élèves.
  • 47 250 Argenton, Ecole primaire, 22 élèves.
  • 47 340 Saint-Robert, Ecole élémentaire, 21 élèves.
  • 59 200 Tourcoing, Ecole primaire privée Sainte Marie, 280 élèves.
  • 64 240 Ayherre, ECOLE PRIMAIRE PRIVEE IMMACULEE CONCEPTION, 35 élèves.
  • 64 480 USTARITZ, MA URRASKA USTARITZ, 40 enfants.
  • 64 530 Barzun, ECOLE PRIMAIRE PUBLIQUE, 62 élèves.
  • 69 110 Sainte-Foy-lès-Lyon, Ecole primaire privée Notre Dame de Sainte Foy, 180 élèves.
  • 69 200 Vénissieux, Ecole primaire privée La Maison d'Arqam, 250 élèves.
  • 69 380 Lissieu, Ecole primaire Le Bois Dieu, 170 élèves.
  • 75 012 Paris 12e Arrondissement, E.E.A.PU PICPUS EB 56 rue de Picpus, 275 élèves.
  • 80 860 Nouvion, Ecole primaire, 137 élèves.
  • 91 300 Massy, Ecole secondaire privée Educ' Etic, 180 élèves.
  • 92 160 ANTONY, Pomme de Pin, 40 enfants.

En 2026, 968 structures inscrites, soit 138 055 enfants et adolescents concernés

En 2025, 799 structures inscrites, soit 119 454 enfants et adolescents concernés

En 2024, 509 structures inscrites, soit 67 577 enfants et adolescents concernés

En 2023, 463 structures inscrites, soit 59 331 enfants et adolescents concernés

En mai 2018, près de 5000 jeunes dans 34 structures du Pays Basque, du Béarn, de Vendée et de Paris avaient réussi l’exploit de se passer d’écrans de loisirs pendant 10 jours, aux mêmes dates.

En mai 2019, le défi concernait près de 6000 jeunes dans 52 structures du Pays Basque, du Béarn, d’Ariège, d’Alsace et de Bretagne.

En mai 2021, plus de 17 000 jeunes y participaient dans 133 structures.

En 2022, 278 structures inscrites, soit 38 215 enfants et adolescents concernés.

Day(s)

:

Hour(s)

:

Minute(s)

:

Second(s)

Destinée aux établissements scolaires (écoles, collèges, lycées) et aux structures d’accueil de la petite enfance (crèches, jardin d’enfants, etc.), l’inscription est libre et gratuite.

Le DÉFI est un exercice de consommation responsable et de santé mentale. C’est une mobilisation sociétale qui permet de réduire la violence physique et verbale, la sollicitation publicitaire et l’obésité.

Il aide à mieux délimiter la frontière qui sépare les écrans qui rendent service des écrans qui asservissent. Et les retombées sur le climat scolaire et le resserrement des liens familiaux sont réelles.

Le Défi sans écrans est réalisable partout où des parents et des enseignants conviennent
d’unir leurs efforts pour rendre les enfants capables de le relever.

Le défi collectif en chiffres

Communes contaminées

Structures inscrites

Défis individuels relevés

Comment fonctionne le défi ?

Il consiste à proposer à l’ensemble des enfants d’une école de relever le défi de passer 10 jours sans écrans de loisirs (télévision, tablette, ordinateur, console de jeux, smartphones…). En contrepartie, les enfants sont invités à participer à des activités organisées par l’école, les parents, les associations ou les collectivités territoriales, sur les temps habituellement passés devant les écrans.
On gagne un point chaque fois qu’on se passe d’écran sur cinq temps précis de la journée pendant toute la durée du défi (le matin avant d’aller à l’école, à midi, au retour de l’école, pendant le repas du soir, avant de se coucher). Chaque élève tient quotidiennement à jour son carnet de bord. On n’organise aucune compétition entre élèves, au contraire, on cumule quotidiennement les points de la classe ou de l’école de manière à vivre le défi comme une réussite collective et à s’encourager les uns les autres, comme dans une équipe au cours d’un match.
Deux principes essentiels : liberté et honnêteté. Chacun reste libre de participer ou pas au défi. Chacun peut le faire à sa mesure. Les adultes de l’établissement font également le défi et n’hésitent surtout pas à faire part des difficultés qu’ils éprouvent à résister aux écrans de loisirs pendant 10 jours.

Peut-on organiser le défi dans un établissement scolaire ?

Si vous êtes directeur ou enseignant, vous pouvez inscrire votre établissement ou votre classe en ligne. Avant et pendant le défi, les enseignants mènent un travail pédagogique de réflexion et de prise de recul sur les écrans (activités préparatoires et outils pédagogiques disponibles sur le site www.edupax.org). Des carnets de bords seront disponibles au téléchargement. S’ils le souhaitent, pendant les dix jours, des enseignants peuvent proposer aux élèves des activités de découverte et de rencontre sur les temps hors classe.

Peut-on organiser le défi dans une crèche ?

De plus en plus de spécialistes nous alertent sur les méfaits de la surexposition aux écrans des très jeunes enfants. Le défi 10 jours sans écrans peut-être une manière de sensibiliser et de prévenir dès le plus jeune âge. Si vous êtes responsable d’une crèche, vous pouvez inscrire votre établissement en ligne et proposer au personnel, aux parents et à leurs enfants de participer au défi.

Comment contribuer au défi ?

Parents d’élèves :
Les associations de parents d’élèves peuvent proposer aux enfants et aux familles des activités à faire en dehors des heures de classe, à 16h30, le mercredi après-midi et le week-end, (jeux de société, atelier cuisine, potager, fabrication de cerf-volant, origami, sorties, ballades, pique-nique, soirée etc…) sur la période du 14 au 23 mai 2019. Elles peuvent également organiser une conférence ou un débat autour du thème des écrans. Certains organismes peuvent apporter des aides financières à ce type de projet.
Associations :
Les associations peuvent proposer des activités de découverte et de sensibilisation, dans leurs locaux, sur des sites, ou dans les écoles pendant les dix jours du défi.
Médiathèques :
Les médiathèques peuvent proposer des animations et des ateliers en dehors du temps scolaire sur toute la durée du défi. Elles peuvent aussi mettre le carnet de bord à disposition de familles qui voudraient participer au défi.
Municipalités :
Les municipalités peuvent contribuer au défi 10 jours sans écrans 2019 en proposant des animations et des ateliers sur toute la durée du défi, en contribuant à la communication du projet dans la commune (ex : affichage municipal), en facilitant la fabrication et la mise à disposition des carnets de bord, en proposant des réductions ou des promotions dans l’accès aux sites municipaux habituellement payants (piscine, musée, jardin botanique etc…) aux enfants qui présentent leur carnet de bord pendant le défi.
Particuliers :
Les particuliers qui veulent soutenir les jeunes dans leur défi peuvent écrire une lettre manuscrite aux classes et aux écoles qui participent au projet.
Artistes :
A l’image de S.A.O. Plasticien qui avait réalisé un collage éphémère géant sur la façade d’une école d’Urrugne en 2017, les œuvres artistiques participent à la réflexion qui peut être menée par les élèves sur des sujets de société.

L’union fait la force, et nous invitons toute la société à se mobiliser autour de ce thème et à apporter de manière créative sa contribution à un projet éducatif et collectif.

Crèches, écoles, collèges, parents, associations, artistes, médiathèques, municipalités, musées, monuments, sites, particuliers, chacun peut apporter sa pierre à l’édifice.

Ne laissons pas les écrans faire écran !

Ne laissons pas les écrans faire écran !

Tel est le slogan de la campagne de prévention initiée en Belgique par la Fédération Wallonie Bruxelles, Yapaka, qui œuvre depuis 1998 pour la prévention de la maltraitance. Cette campagne a pour objet de sensibiliser à la place des écrans dans les relations...

read more

70 ideia erraz umeekin barruan jolasteko

Konfiantza gurasoek beren seme-alabekin igaroko duten denbora berriro pentsatzeko aukera da. Aisialdi digitaleko industria prest dago dagoeneko eskuragarri dagoen arreta ahalik eta gehien harrapatzeko. Guraso gehienek seme-alabentzako pantailetan gehiegikeria saihestu...

read more

Un grand jour de rien

Dans une maison de vacances, un garçon « tue des martiens »… Monde virtuel du jeu électronique, ennui et pluie sont les compagnons de ses journées. Lorsqu’il sort, il part explorer la nature d’un œil bougon et laisse tomber sa console au fond de l’étang. Que va-t-il...

read more
Opiniâtre éclaireur

Opiniâtre éclaireur

Opiniâtre éclaireur, c'est le qualificatif choisi par Jean-Louis Chaulet pour désigner notre hôte conférencier. Du 9 au 20 septembre dernier, le Pays Basque et le Béarn ont accueilli Jacques Brodeur pour une série de conférences et de rencontres. Il est ainsi...

read more